Le crime de génocide est en train de se produire. La destruction intentionnelle d’un peuple, en tout ou en partie, est un génocide. La loi est censée servir à l’empêcher, et non pas simplement à la réviser après coup.
We envoyé plus d'un demi-million d'e-mails Les principaux gouvernements ont été invités à invoquer la convention sur le génocide devant la Cour internationale de justice. L'Afrique du Sud l'a fait, accusant Israël de génocide. Le Nicaragua, le Mexique, la Libye, la Colombie et d'autres pays ont officiellement déposé des déclarations d'intervention en faveur de cette affaire. La Cour a ordonné à Israël de cesser ses actes de génocide et le procureur de la Cour pénale internationale a demandé des mandats d'arrêt.
We envoyé plus de 200,000 XNUMX e-mails exhortant les gouvernements à utiliser la résolution 377 de l'Assemblée générale des Nations Unies (S'unir pour la paix) qui permet à l'Assemblée générale d'agir lorsque le Conseil de sécurité échoue. L'Assemblée générale a désormais adopté une résolution, mais elle ne va pas assez loin.
Nous vous invitons maintenant à utiliser ce formulaire pour écrire à tous les consulats gouvernementaux (205 courriels seront envoyés en un clic) à l'ONU pour leur dire enfin d'agir d'une manière digne de la crise en cours.
Ce que diront vos e-mails :
Le 18 septembre 2024, l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) a adopté une résolution exigeant qu’Israël se retire immédiatement du territoire palestinien occupé (TPO) de Jérusalem-Est, de Gaza et de la Cisjordanie. La résolution utilisait des termes forts, affirmant que « la présence continue d’Israël dans le territoire palestinien occupé est illégale » et qu’il a « l’obligation » de mettre fin à sa « présence illégale » dans le TPO « aussi rapidement que possible ». La résolution a été présentée par l’État de Palestine, qui a été reconnu comme partie intégrante des Nations Unies.
La résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies fait suite à la décision de la Cour internationale de justice (CIJ) de juillet 2024. Cette décision de la CIJ a fait valoir que l’occupation continue du territoire palestinien occupé par Israël est illégale et qu’il faut y mettre fin immédiatement. Le langage de la CIJ est très fort : « L’abus continu par Israël de sa position de puissance occupante, par l’annexion et l’affirmation d’un contrôle permanent sur le territoire palestinien occupé, et la frustration continue du droit du peuple palestinien à l’autodétermination, violent les principes fondamentaux du droit international et rendent illégale la présence d’Israël dans le territoire palestinien occupé. »
La Cour a déclaré qu’Israël devait évacuer ses colons et ses forces militaires des territoires palestiniens occupés et annuler son annexion du territoire palestinien. En outre, la Cour a affirmé que les États ont l’obligation de ne pas reconnaître les actes illégaux d’Israël, tels que l’annexion, et doivent s’abstenir de fournir une aide ou une assistance qui maintiendrait la présence illégale d’Israël dans les territoires palestiniens occupés. La Cour a recommandé que l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité des Nations Unies prennent des mesures pour mettre fin à l’occupation illégale d’Israël « aussi rapidement que possible ».
Il n’y a aucune ambiguïté dans cette déclaration, ni dans la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a suivi.
Veuillez exhorter votre gouvernement à soutenir la Ligue arabe, l’Organisation de la coopération islamique et le Mouvement des non-alignés dans leur appel à une 10e session extraordinaire d’urgence de l’Assemblée générale pour examiner l’application de l’avis consultatif du 19 juillet 2024 de la Cour internationale de justice (la « Cour mondiale »).
La reprise demandée de la 10e session extraordinaire offre aux États membres des opportunités d’action pour « remédier à la situation extrêmement grave et qui s’aggrave du peuple palestinien dans les territoires palestiniens occupés », telle qu’identifiée à la fois dans l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice et dans les mesures provisoires émises par la Cour internationale de Justice les 26 janvier, 28 mars et 24 mai 2024, mesures provisoires qu’Israël a ignorées et continue de bafouer.
L’Assemblée générale des Nations Unies a le pouvoir de créer un Tribunal pénal international pour Israël en tant qu’« organe subsidiaire » de l’Assemblée générale des Nations Unies en vertu de l’article 22 de la Charte des Nations Unies. Le monde a été témoin de la punition collective infligée par Israël aux Palestiniens, de ses actes plausibles en violation de la Convention sur le génocide contre les Palestiniens, et de la famine intentionnelle et de la propagation de maladies à l’ensemble de la population palestinienne. Les peuples du monde entier attendent une action efficace de la part des Nations Unies pour protéger les Palestiniens et faire respecter l’État de droit.
Une résolution intitulée « Unir pour la paix », en vertu de la résolution 377(V) de l’Assemblée générale, habilite l’Assemblée générale des Nations Unies à prendre des mesures lorsque le Conseil de sécurité ne parvient pas à maintenir la paix et la sécurité internationales en raison d’un manque d’unanimité de ses membres permanents.
En outre, nous suggérons que l’Assemblée générale crée un mécanisme de responsabilisation similaire au Mécanisme international, impartial et indépendant (IIIM). Le IIIM a été créé le 21 décembre 2016, par l’adoption de la résolution A/71/248, pour permettre d’enquêter sur les personnes responsables des crimes les plus graves au regard du droit international commis en Syrie depuis mars 2011 et de les poursuivre.
La fonction de ce mécanisme de responsabilisation serait de constituer des dossiers susceptibles d’être poursuivis par des tribunaux nationaux, par exemple un Tribunal pénal international pour Israël, contre les auteurs de crimes internationaux.
Pendant que ces mécanismes d’arbitrage sont mis en place, l’Assemblée générale devrait recourir à l’action collective, y compris un embargo sur les armes, des sanctions économiques très ciblées, des opérations de maintien de la paix non armées et l’expulsion d’Israël des Nations Unies, pour mettre un terme aux violations incessantes par Israël du droit international humanitaire et des droits de l’homme.
Nous attendons avec impatience de connaître votre réponse à ces obligations juridiques internationales cruciales.


